Nouveau test de dépistage de la trisomie 21: le CNGOF souhaite un remboursement rapide

Publié le : 2 mai 2013

Après s’être prononcé en faveur du nouveau test de diagnostic prénatal non-invasif en janvier dernier (Cf Synthèse de presse Gènéthique du 29/01/2013) et alors que le comité d’éthique vient de donner son feu vert pour sa commercialisation (Cf Synthèses de presse Gènéthique du 25/04/2013 et 30/04/2013), le Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français (CNGOF) a de nouveau communiqué en annonçant qu’il souhaitait « maintenant que la législation et la prise en charge par la solidarité nationale intervienne rapidement« .

 

Le Pr Bernard Hédon, président du CNGOF a cependant précisé qu’ « à la différence d’une échographie, qui met en prise avec une réalité,  la génétique véhicule tout le poids de l’imaginaire et d’un déterminisme supposé. On ne doit y faire appel que si nécessaire, c’est-à-dire pour les femmes reconnues à risque« .

 

Le professeur Patrick Lablanc, coordinateur du comité pour sauver la médecine prénatale s’inquiète quant à lui « d’une sélection toujours plus organisée et facilitée, otage d’une information qui nécessitera encore moins d’explication et suprimera toute réflexion« .
 

 

NB : Gènéthique saisit l’occasion de ce nouvel article sur le diagnostic non invasif pour indiquer à ses lecteurs que, contrairement à ce qui est évoqué dans la chronique santé de libération du 29 avril 2013, en France, le nombre de fœtus atteints de trisomie 21 s’approche de 1 200 et non de 2 400.

 

 

 

<p>AFP 26/04/2013 - La Vie (Joséphine Bataille) 02/05/2013</p>

Partager cet article

Synthèse de presse

Chronique audio

Textes officiels

ressources

Fiches pratiques

Bibliographies

S'abonner aux lettres