Stérilisations forcées : condamnation pour génocide ?

Publié le : 26 juillet 2002

Dans son rapport sur les stérilisations forcées de plus de 200 000 personnes (cf. revue de presse du 25/07/02), le ministre péruvien de la Santé, Fernando Carbone, accuse l’ex-président Alberto Fujimori et plusieurs de ces ministres responsables de ces « violations des droits de l’homme » et demande pardon aux péruviens pour cette campagne d' »attentats à la vie« .  

Alberto Fujimori a fui au Japon en 2000, poursuivi pour corruption. Il a toujours affirmé que le « programme de contraception chirurgicale volontaire » visait à combattre la pauvreté sans recourir à la contrainte. 

Cette campagne de stérilisations s’adressait essentiellement aux populations indigènes pauvres et violait les lois nationales de protection du droit à la vie. L’ex-président pourrait pour ce motif être incriminé pour génocide.

<p>La Croix 26/07/02 - Misna 25/07/02</p>

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