Les recherches sur les maladies génétiques de l’intelligence principalement financées par le privé, Fondation Lejeune en tête

Publié le : 31 juillet 2014

Dans un article pour Economiematin.fr, Yann Boissinot analyse l’économie de la recherche sur la trisomie 21 est qualifie la situation d’  » alarmante  » au regard du déséquilibre entre les budgets alloués aux politiques de dépistage et ceux qui incombent à la recherche, laissant les organismes privés assurer l’essentiel des financements de la recherche, Fondation Lejeune en tête.

 

Rappelant qu’en France, « 96% des enfants trisomiques 21 détectés in utero (…) ne naissent pas », le journaliste explique qu’ «il semblerait que l’élimination soit plus rentable », précisant que « depuis 1999, alors que les coûts de dépistage sont évalués à 100 millions d’euros, financés par l’assurance maladie, il n’existe aucune politique publique de recherche d’un traitement pour la trisomie 21. « 

 

Ainsi, chaque année,  » plus d’une centaine de programmes de recherche (…) sont financés par la Fondation Lejeune, ce qui représente plus de 2 millions d’euros « , soit la moitié de son budget issu exclusivement de dons, de legs et de produits d’exploitation, la Fondation Lejeune ne recevant aucune subvention.

 

Lancée en 2012,  » ACTHYF est une des études phares de la Fondation portant sur plusieurs années« . Elle est menée à l’Institut Lejeune pour « évaluer l’efficacité d’un traitement comparé à un traitement placebo sur de très jeunes enfants porteurs d’une trisomie 21 « .

<p> Economiematin.fr <small>(Yann Boissinot)</small> 30/07/2014</p>

Partager cet article

Synthèse de presse

Chronique audio

Textes officiels

ressources

Fiches pratiques

Bibliographies

S'abonner aux lettres