Le don d’embryon, une pratique pas si « rose »

Publié le : 27 novembre 2017

En Australie, les embryons surnuméraires issus d’un parcours de procréation médicalement assistée peuvent faire l’objet d’un « don d’embryon » à un couple infertile, sans forcément que la démarche soit anonyme. Pour Natalie Parker et son mari, ce « don d’embryon » ne s’est pas révélé aussi « rose » que les belles histoires veulent bien le faire croire. Après avoir eu deux fils par PMA, le couple a décidé de donner ses embryons surnuméraires à un couple infertile. Il était convenu avec le couple receveur que les parents biologiques pourraient voir l’enfant une fois par an et que des photos seraient échangées régulièrement. Toutefois la femme receveuse a rompu tout contact après les implantations. Après une recherche rapide sur Facebook, Natalie Parker découvre que la femme a accouché d’un bébé qui ressemble à s’y méprendre à son propre fils. Elle s’est senti « utilisée » par un système en qui elle avait confiance. En outre, elle s’est rendue compte qu’elle n’avait aucun droit légal sur l’enfant. Pour ce dernier, il sera impossible de retracer son histoire génétique et de remonter à ses parents biologiques.

<p>Daily Mail, April Glover (27/11/2017)</p>

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