L’avenir de la recherche française

Publié le : 9 décembre 2003

Les syndicats de chercheurs sont de plus en plus inquiets pour l’avenir de la recherche française. Ils dénoncent l’asphyxie du CNRS par l’État : «  nous réclamons les 172 millions d’euros de crédit de l’année 2002 qui n’ont toujours pas été versés. La situation est catastrophique pour le CNRS, et encore plus pour l’INSERM. »

 

En 2004, le nombre des postes de recherche sera diminué de moitié. Cette situation aggrave une situation de l’emploi déjà difficile pour les jeunes chercheurs.

 

Alors que le financement de la recherche américaine, biologique et médicale, progresse au rythme de 20 à 25 % par an et que le Japon programme le doublement de son effort, les pays européens se désinvestissent de ce secteur.

 

Les chercheurs de l’Union européenne trouvent plus de postes aux Etats-unis que dans leurs pays. Les raisons les plus importantes expliquant que les scientifiques nés en Europe restent à l’étranger sont liées à la qualité de travail (éventail plus large de postes et d’activités et un meilleur accès aux technologies de pointe).

<p>Le Quotidien Du Médecin 09/12/03</p>

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