iPS et Parkinson : une étude française

Publié le : 29 janvier 2019

Des chercheurs français du CNRS et de l’Inserm « ont réussi à différencier des cellules souches humaines en cellules nerveuses, afin d’étudier la propagation de la maladie de Parkinson ». Une publication dans la revue Stem Cell Report couronne les efforts de cette équipe menés depuis 2013. Jean-Michel Peyrin (CNRS) et Anselme Perrier (Inserm) ont associé leurs compétences, pour l’un sur les « puces microfluidiques permettant de reconstruire in vitro des réseaux de neurones à très petite échelle » et pour l’autre sur les cellules souches pluripotentes humaines, pour tenter de développer un réseau de neurones humains in vitro, en utilisant des cellules iPS différenciées en cellules nerveuses. A l’aide ces réseaux, ils ont « démontré que les agrégats d’alpha-synucléine, responsables de la dégénérescence neuronale dans la maladie de Parkinson, se propagent de neurones en neurones humains ».

<p>Les Echos, Jacques Henno (29/01/2019)</p>

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