Délai pour avorter : nouvelle salve des féministes

Publié le : 14 mai 2020

Alors que le mouvement féministe se félicite de l’allongement du délai légal pour une IVG médicamenteuse à 9 semaines (cf. En France, l’IVG médicamenteuse à domicile possible jusqu’à 9 semaines ), considérant qu’il s’agit d’un « premier pas », il réclame désormais un allongement du délai de 12 à 14 semaines pour l’IVG chirurgicale.

 

Leur revendication est relayée par 60 parlementaires issus « de la majorité et de gauche, dont Laurence Rossignol, sénatrice et ancienne ministre des Droits des femmes, [qui] plaident également pour l’allongement des délais d’accès à l’IVG et la simplification de l’accès à l’interruption médicale de grossesse pour raisons psychosociales » (cf. IVG : vers l’utilisation de la détresse pyschosociale pour des avortements hors délai ?). A ce jour, plusieurs amendements en ce sens ont été déposés, tous ont été rejetés (cf. « La vie est ce que nous avons de meilleur »).

 

Pour aller plus loin :

<p>AFP (13/05/2020)</p>

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