Un risque de trisomie 21 après ICSI

Publié le 2 Juil, 2001

L’ISCI (Injection intracytoplasmique de spermatozoïde) est de plus en plus utilisée dans le cadre des procréations médicalement assistées

Une des indications de cette technique est l’existence chez le mari d’un syndrome de Klinefelter (génotype 47, XXY) qui entraîne une stérilité. Comme on pouvait s’y attendre, il existe dans ce syndrome une fréquence accrue de spermatozoïdes anormaux (24,XY ou 24,XX) avec risques d’enfants anormaux (47,XXY ; 47,XYY ; 47,XXX).

Rappelons qu’un spermatozoïde normal est 23,X ou 23,Y. De plus, les auteurs ont observé une fréquence accrue de spermatozoïdes disomiques 21 (24,X,+21 ou 24,Y,+21) pouvant entraîner une trisomie 21 chez les enfants conçus par ICSI. Les auteurs recommandent donc d’étudier le taux de disomie 21 dans les spermatozoïdes, avant une ISCI.

Quotidien du Médecin 02/07/01

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