Rôle de l’activité génétique du cerveau dans la différenciation des espèces

Publié le 25 Avr, 2001

Le chercheur Svante Pääblo de l’Institut Max Planck de Leipzig en Allemagne, vient d’exposer ses travaux lors du colloque international sur le génome humain qui a lieu actuellement à Edimbourg en Ecosse.

Son équipe a séquencé plus de 3 millions de bases du génome du chimpanzé et les a comparées avec celle de l’homme. Cette étude a révélé qu’ 1,3% des bases diffèrent entre les deux espèces.

Svante Pääblo et son équipe ont ensuite mesuré l’activité des gènes dans trois organes : le cerveau, le sang et le foie. Aucune différence n’a été constatée au niveau du sang et du foie entre l’homme et le chimpanzé.

 

En revanche, au niveau du cerveau, l’activité génétique est différente entre l’être humain et le chimpanzé. De ce fait, l’auteur se demande si le cerveau est un pôle d’activité génétique qui influence la différenciation entre espèces.

Le nouvel Observateur 25/04/01 Science et Avenir 25/04/01

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