Portée par une volonté politique, la contraception se répand en Afrique

Publié le : 12 juin 2020

Le Partenariat de Ouagadougou (PO) « lancé en 2011 », est un partenariat « entre les gouvernements, la société civile et les bailleurs pour accélérer la disponibilité et l’utilisation des services de Planification Familiale au Bénin (PF), au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire, en Guinée, au Mali, en Mauritanie, au Niger, au Sénégal et au Togo ». A son actif : 3,8 millions de femmes supplémentaires « utilisatrices de méthodes modernes de contraception » depuis 2011.

 

Pour les années à venir, « le Partenariat a lancé l’initiative ″PO Après 2020″ » avec pour objectif « une Afrique de l’Ouest francophone où un accès facile à la planification familiale de qualité sauve et améliore la vie des femmes et des jeunes et sert de catalyseur pour un développement durable pour tous ». « L’objectif proposé est de doubler le nombre d’utilisatrices de contraception moderne pour atteindre 13 millions d’ici 2030 », bien que « ’les taux de progression [aie]nt ralenti depuis que le PO a atteint des segments ″plus faciles″ d’utilisatrices ».

 

 

Pour aller plus loin :

L’IVG considéré comme un objectif de développement durable par l’ONU

L’organisation Family Planning 2020 impose la contraception en Afrique

Le WWF accusé de soutenir des « programmes de stérilisations forcées » de villageois

FP2020 : un programme mondial à haut risque pour généraliser la contraception

<p>Niger Diaspora, Fatoumé Idé(onep) (12/06/2020)</p>

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