L’Algérie confirme l’interdiction de l’avortement en cas de malformation génétique du fœtus

Publié le : 15 mars 2018

Dans son rapport sur le projet de loi sur la santé, la commission des affaires sociales et de la santé de l’APN[1] a rendu son verdict sur une polémique visant à élargir l’accès à l’avortement : « L’article 81 concernant l’interruption du foetus en cas de malformation génétique n’a pas été retenue par la commission de la santé », a affirmé la députée du PT, Nadia Chouitem. « L’interruption de la grossesse n’est autorisée qu’en cas de risque sur la santé de la maman ».

 

Plusieurs partis s’étaient vivement opposés à cet élargissement de l’IVG, le jugeant « contradictoire avec la religion ». Ils ont finalement obtenu gain de cause.

 

Dans la nouvelle loi, la procédure d’avortement doit se faire obligatoirement au sein des établissements publics.

 

[1] Assemblée Populaire Nationale (Algérie).

<p>L'Expression, Nadia Benakli (05/03/2018)</p>

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