Evolution au Brésil en matière de fin de vie

Publié le : 3 septembre 2012

Suite à une résolution du Conseil fédéral de médecine (CFM) rendue publique vendredi 31 août 2012, le "Brésil vient d’accorder aux patients souffrant de maladies incurables le droit de choisir à l’avance s’ils souhaitent ou non recevoir des soins extrêmes lorsqu’ils se trouveront en phase terminale".
Selon la résolution du CFM, reprise par l’Agence France presse (AFP), "le ‘testament vitalpermettra au malade de définir les ‘soins et traitements qu’il souhaite ou non recevoir lorsqu’il se trouvera incapable d’exprimer’ sa volonté".
Roberto d’Avila, président du CFM, précise qu’"en aucun cas la vie du patient ne sera abrégée", ajoutant que "l’euthanasie reste interdite". Mais, précise-t-il, "nous défendons l’idée du droit à une mort naturelle, sans intervention technologique, (…) qui peut parfois apaiser la famille sans toujours correspondre à la volonté du patient". Les maladies pour lesquelles un "testament vital" pourra être mis en œuvre seront "les maladie dégénératives telles que les cancers, Alzheimer, Parkinson et d’autres affections qui plongent le malade dans un état végétatif".

AFP 31/08/12

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