En Nouvelle Zélande, une consultation est lancée pour élargir la mise à disposition post mortem de gamètes et d’embryons

Publié le : 5 juillet 2018

An Nouvelle Zélande, l’Advisory Committee on Assisted Reproductive Technology (ACART) a annoncé le lancement d’une consultation auprès de la population concernant les conditions de recours aux traitements de fertilité en cas de décès de proches.

 

L’Agence qui dépend du ministère de la Santé et le conseille sur les questions de procréation assistée, examine les lignes directrices actuelles de reproduction posthume et veut contribuer à apporter des réponses aux questions auxquelles la loi ne répond pas : récupération et utilisation des ovocytes d’une femme décédée, utilisation des ovocytes stockés, après la mort d’une femme, récupération du sperme d’un homme décédé, récupération et utilisation du tissu reproducteur d’un homme ou d’une femme décédé, utilisation d’embryons stockés après le décès d’un ou des deux donneurs de gamètes, récupération et l’utilisation de sperme ou d’ovules d’une personne en fin de vie et dont la mort est imminente.

 

Cette consultation doit précéder l’élaboration de nouvelles directives.

 

Pour aller plus loin :

Les technologies de reproduction et la recherche sur les embryons ont transformé les gamètes en produits commercialisables

Australie : La Cour Suprême du Quennsland donne le droit à une jeune femme d’utiliser le sperme de son ami décédé

<p>New Zealand Doctor (05/07/2018)</p>

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