Affaire V. Lambert : pour Soigner dans la dignité, une « position radicale » n’est pas possible

Publié le : 27 juin 2014

L’association d’étudiants en médecine Soigner dans la dignité (Cf Synthèse de presse Gènéthique du 15 mai 2014), qui regroupe des étudiants en médecine désirant rester fidèle au Serment d’Hippocrate, réagit à la décision du Conseil d’Etat qui a préconisé la mort de Vincent Lambert (Cf Synthèse de presse Gènéthique du 20 juin 2014). 

Dans son communiqué, l’association estime que la situation est « extrêment complexe »et qu’il est donc « impossible de s’en tenir à une position radicale ». Elle considère que plusieurs questions se posent :
 

« – Le Conseil d’État est le juge ultime des activités des administrations, doit-il pour autant être amené à se prononcer sur la vie d’un patient, fut‐il pris en charge par un établissement public ? Quelles conséquences portent le jugement rendu pour les 1700 patients cerebro‐lésés en France actuellement ?« 
 
« – Manifestement, ce patient n’est pas en fin de vie: Peut-on parler d’acharnement thérapeutique? Doit-on alors arrêter l’alimentation et l’hydratation d’un patient en état de conscience minimale ? »
 
« – À partir de quel moment commence‐t-on à évaluer la valeur intrinsèque de la vie d’un patient ?« 
<p>Ouest-france.fr 26/06/2014 - soignerdansladignite.com</p>

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