Risque mortel pour la mère porteuse : la clause de trop des contrats de GPA

Publié le : 1 mars 2019

« La mère porteuse déclare et garantit qu’elle a consulté un médecin et qu’elle est consciente des risques physiques, médicaux et des blessures, y compris la mort, qui peuvent résulter de la prise de médicaments …, des transferts d’embryon, des complications de la grossesse et de l’accouchement prévus dans cet accord ».

 

Les contrats de Gestation par autrui, légaux dans certains pays, ont pour objet de demander à une femme « en bonne santé et mère d’au moins un enfant en vie » de porter « grossesse obtenue par FIV ou par insémination artificielle, dans le but de remettre l’enfant aux personnes commanditaires ».

 

Une grossesse n’est pas sans risques, qu’ils soient médicaux ou psychologiques, et ils sont pris en compte dans la plupart des contrats. « La mort en fait partie ».

Par contrat, il est demandé à une femme en bonne santé « de risquer sa vie, de risquer aussi de laisser son ou ses enfants orphelin(s) ». « Sans aucune nécessité ».

<p>CoRP (28/02/2019)</p>

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