Mortalité maternelle : l’avortement, un facteur aggravant

Publié le 5 Jan, 2015

En septembre 2000, un programme d’action en matière de développement, « Déclaration du millénaire », a été adopté au sein de l’ONU, qui fixait huit objectifs à atteindre d’ici 2015. L’un des objectifs de ce programme était de faire baisser le taux de mortalité maternelle de 75%.

 

Un nouveau sommet se prépare. Il aura lieu à New York, au siège de l’ONU, en septembre 2015 et suscite de nombreux débats entre les pays. En effet, sous couvert d’améliorer la santé maternelle, ce nouveau sommet veut introduire un accès universel à l’avortement, risquant fort de rompre « le consensus international en faveur de la protection de la vie et la volonté de ne pas favoriser l’avortement ».

 

En 2011, un rapport du Haut Commissaire aux droits de l’homme des Nations Unies « appelait explicitement les Etats à légaliser l’avortement, affirmant que les avortements non-médicalisés sont responsables d’un décès maternel sur huit ».

 

En fait de nombreuses études montrent que « l’avortement, qu’il soit médicalisé et légal ou non, présente des risques pour les femmes, et que de nombreuses séquelles surviennent suite à de tels actes ». Il a de plus été observé que « ce sont en fait les pays développés qui interdisent ou restreignent fortement l’avortement qui ont le taux de mortalité maternelle le plus faible ». Des pays comme l’Irlande et la Pologne, qui interdisent l’avortement, « ont un taux de mortalité maternelle très faible ».

 

Liberté Politique (Christophe Foltzenlogel) Nov-Déc 2014

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