L’ADN : des découvertes en chaîne

Publié le : 10 octobre 2011

Le quotidien La Croix consacre un dossier spécial à l’ADN découverte il y a 50 ans (cf revue de presse du 26/02/03). Les 3 découvreurs de l’ADN, Francis Crick, James Watson et Maurice Wilkins ont ouvert les portes à de nouvelles applications dont on n’a pas encore fini de mesurer la portée.

 

Ainsi, après la découverte de la structure de l’ADN a-t-on mis en évidence en 1960 le rôle de l’ARN messager qui transporte le message du gène et le transcrit pour permettre la fabrication de la protéine. Le code génétique sera découvert en 1965 et le morcellement de la plupart des gènes en 1977. Petit à petit de nouvelles découvertes, notamment au niveau de l’interaction entre les gènes et les protéines ont donné naissance à de nouveaux « types » de science : la post-génomique et la protéomique.

 

Un autre grand apport de la découverte de l’ADN est l’émergence du « génie génétique » c’est à dire des techniques qui permettent de modifier le patrimoine génétique d’un être vivant. Les nombreuses applications pharmaceutiques qui en découlèrent et qui se poursuivent encore aujourd’hui sont le reflet de l’importance de cette découverte.

 

Dans le domaine du dépistage médical, les outils du génie génétique ont permis d’identifier les gènes défectueux à l’origine des maladies génétiques ou les gènes de prédisposition à certaines maladies comme le cancer du sein. Rappelons également les efforts importants en thérapie génique, efforts qui soulèvent des controverses quant à leur efficacité.

 

En conclusion, comme le dit François Jacob, co-découvreur de l’ARN messager,  « la connaissance de l’ADN a radicalement modifié la perception que nous avions de la vie« .

 

 Lire le dossier Genethique « 50 ans de bioéthique : 1953 – 2003 »

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