La semaine bioéthique – 02 nov. 2021

Publié le 2 Nov, 2021

Une gynécologue de Rennes, le « docteur M. », a été mise en cause par le Conseil de l’Ordre des médecins (CNOM) pour sa prise en charge en 2018 d’un homme à l’état civil souhaitant se voir prescrire « une hormonothérapie féminisante ». Une « mort assistée » n’est certainement pas ce que vous imaginez. Il ne s’agit pas d’une injection létale à effet immédiat. En réalité, c’est « une surdose de médicaments courants, qui peuvent mettre des heures ou des jours à tuer ». Le récit de Kurt Huschle le confirme.

Partager cet article

Synthèses de presse

Lésions cérébrales : les traitements arrêtés trop tôt ?
/ Fin de vie

Lésions cérébrales : les traitements arrêtés trop tôt ?

Certains patients souffrant de lésions cérébrales traumatiques et décédés après l'arrêt des traitements de « maintien en vie » auraient pu se ...
Estonie : condamné pour assistance au suicide
/ Fin de vie

Estonie : condamné pour assistance au suicide

Le tribunal du comté de Tartu, en Estonie, a condamné un homme en raison de ses activités illégales liées à ...
Guérir le VIH avec CRISPR ? Un essai in vivo décevant
/ Génome

Guérir le VIH avec CRISPR ? Un essai in vivo décevant

La tentative d'Excision BioTherapeutics d'utiliser une thérapie génique basée sur l’outil CRISPR pour guérir le VIH ne s’est pas montrée ...

Textes officiels

Fiches Pratiques

Bibliographie

Lettres