La gynécologie-obstétrique 25 ans après

Publié le : 1 octobre 2002

René Frydman, directeur du service de gynécologie-obstétrique de l’Hôpital Antoine Béclère, trace une frise de l’évolution de la gynécologie et de l’obstétrique. Il montre comment en 25 ans cette profession a changé « avec l’apparition de la fécondation in vitro, de la médecine foetale, de la chirurgie endoscopique, avec l’établissement de la contraception et l’interruption volontaire de grossesse« . Selon lui, cette évolution a été portée par « un phénomène de société qui a soutenu, voire facilité, l’exacerbation du désir d’enfant en bonne santé« . Il explique que « la société qui a foi en la médecine prédictive veut moins d’enfants, mais des enfants sans handicap« .

Aujourd’hui, 80 000 examens prénataux sont pratiqués en France sur les 800 000 naissances enregistrées. 18% de ces examens sont faits en Ile de France. Près de 80% des anomalies sont dépistées. 

Le Pr. Frydman souligne que « ces progrès s’accompagnent d’une médicalisation peut être excessive de la grossesse« . En ce qui concerne le dépistage préimplantatoire (DPI), il estime que « la frontière est ténue entre DPI et sélection« .

<p>Pour la science 30/09/02</p>

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