Cellules iPS : Une étude ouvre des perspectives thérapeutiques pour une maladie gravissime

Publié le : 21 juin 2016

L’équipe du Docteur Nissan de l’Institut des cellules souches I-Stem (Evry) a découvert « grâce aux cellules souches iPS une nouvelle famille de médicaments potentiels pour traiter la Progeria mais aussi des cancers ».

 

La Progéria est maladie génétique rare, responsable d’un vieillissement accéléré des enfants atteints et de leur décès prématuré entre 13 et 16 ans. A ce jour, les mécanismes cellulaires à l’origine de cette maladie sont élucidés, mais aucun médicament suffisamment efficace n’a été trouvé.

 

Avec les iPS, les chercheurs « disposent d’une quantité illimitée de cellules modèles pour tester des milliers de composés pharmacologiques ». L’équipe du professeur Nissan a ainsi criblé 21 608 molécules et « a pu identifier une nouvelle famille de molécules[1] potentiellement efficaces sur la pathologie ». Ces molécules pourraient avoir en outre un intérêt comme agents anticancéreux.

 

Ainsi, grâce aux cellules iPS, cette étude « offre des perspectives thérapeutiques pour une maladie gravissime. Elle montre aussi le potentiel des cellules souches iPS pour fournir des modèles cellulaires précieux des maladies, pour mieux les comprendre, mais aussi pour cribler de nouveaux médicaments ».

 

Note Gènéthique:

I-Stem est l’Institut des cellules Souches pour le Traitement et l’Etude des maladies Monogéniques, laboratoire français de recherche et développement dédié aux cellules souches humaines. Il est composé de deux entités de recherche : un laboratoire académique (Inserm/UEVE) et un laboratoire privé, le CECS (Centre d’étude des cellules souches).

 

[1] Les mono-aminopyrimidines.

<p>I-Stem (17/02/2016)</p>

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