L’impression 3D : la solution pour une recherche éthique et non-invasive ?

Publié le : 26 octobre 2016

Aux Etats-Unis, des chercheurs de l’université de Harvard ont créé le premier cœur imprimé en 3D, à l’aide d’une micro-puce embarquée, qui collecte des données sur la manière dont un cœur bat, et de capteurs intégrés, qui mesurent les contractions du muscle.

 

Ce cœur synthétique imprimé en 3D n’est pas conçu pour remplacer un cœur humain défaillant, mais pour être utilisé dans des recherches, sans avoir recours à des prélèvements ou à des tests sur des animaux.

 

En effet, cette impression 3D du tissu cardiaque permet aux chercheurs d’examiner avec exactitude la façon dont fonctionne le cœur humain, par exemple quand il est soumis à des toxines ou à des médicaments.

 

Johan Ulrik Lind, l’un des auteurs de cette recherche, assure : « Les chercheurs travaillaient souvent en aveugle dès qu’il s’agissait du tissu cardiaque, car il n’existait pas de moyen facile et non invasif de mesurer ses performances. »

<p>BFMtv (Céline Bolesse), 26/10/2016.</p> <p>Photo : Pixabay, DR.</p>

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