Le sénat belge se saisit de la GPA

Publié le : 9 mars 2015
En Belgique, la GPA est tolérée et « ouvertement pratiquée depuis une vingtaine d’années » par trois centres de procréation. La majorité de sénateurs belges s’est accordée sur la nécessité d’« encadrer ce qui existe déjà ». Ils vont plancher sur la « création d’un régime légal de coparentalité ».

 

« Selon une source proche du dossier », le gouvernement de coalition de Charles Michel, entré en fonction en octobre dernier, aurait acté le principe d’une loi sur la GPA, sans en dessiner les contours.

 

La réflexion qui s’est amorcée concerne trois volets : les règles de filiations légales, le cadre de la gestation pour autrui, et la question des critères de la « parenté sociale ». Il semble que le public soit peu au courant du sujet, voire « sous-informé », selon Carine Brochier de l’Institut européen de bioéthique.

 

Dans le même temps, en France, s’est tenu le premier « forum international pour l’abolition de la GPA » par les organisateurs de la Manif pour tous (Cf. Gènéthique vous informe du 9 mars 2015). Ces derniers enjoignent Manuel Valls de concrétiser son engagement contre la « marchandisation du corps des femmes », le 3 octobre dernier (Cf. Synthèse Gènéthique du 3 octobre 2014). La Manif pour tous a lancé une pétition sur le web « No maternity traffic »  qu’elle remettra au Conseil de l’Europe.
 
<p>La Croix (Raphaëlle d'Yvoire) 08/03/2015 - Le Figaro (Stéphane Kovacs) 09/03/2015 </p>

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