Une étude fait le lien entre contraceptifs oraux et faible réserve ovarienne

Publié le : 4 juillet 2014

Selon les résultats d’une étude danoise rendue publique le 1er juillet dernier lors du congrès annuel de la Société européenne de reproduction humaine et d’embryologie (ESHRE), un lien existerait entre contraception orale combinée et faible réserve ovarienne. 

 

L’étude a été réalisée auprès de 833 femmes ayant consulté la clinique de l’université de Copenhague. Dirigée par Kathrine Petersen et ses collègue de cette même université, l’étude révèle que « les volumes moyens des ovaires des femmes sous contraception orale (près de 30% du groupe) étaient significativement plus réduits que ceux des patientes employant d’autres moyens de contraception« . Selon les groupes, ces volumes étaient de 29 à 52% plus petits, « avec une réduction plus prononcée chez les femmes de 19 à 30 ans« . 

En comparaison avec les femmes utilisant un moyen de contraception différent, « les patientes sous contraceptifs oraux combinés présentaient une diminution moyenne de 19% du taux d’AMH* et une diminution de 16% du nombre de follicules antraux« . 

 

* AMH : hormone antimüllérienne. Cette hormone est « sécrétée par les cellules de la granulosa qui entourent les follicules. Son dosage sérique, constitue un bon index de la réserve ovarienne« . 

<p> Lequotidiendumedecin.fr <small>(Damien Coulomb) </small>02/07/2014</p>

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