Transporter CRISPR-Cas9 via des nanoparticules d’or

Publié le : 13 octobre 2017

La modification du génome par l’utilisation des « « ciseaux de la génétique » CRISPR/Cas9 » entraîne certaines « mutations non prévues » et dites « off target » (cf. CRISPR : des mutations « off-target » nombreuses et inattendues chez l’homme »). L’utilisation de « protéines anti-CRIPSR » avait été proposée par une équipe de l’Université de Californie (cf. Des protéines « anti-CRISPR » pour réduire les effets « off-target » et Une protéine pour contrer les effets hors-cibles de CRISPR ? ) mais elles posaient des problématiques d’ordre « inflammatoires et immunitaires ».

 

Cette même équipe a « avancé en octobre 2017 une autre solution : changer le mode de transport ». Ainsi, ce sont désormais des « nanoparticules d’or » qui serviraient de guide CRISPR dans la cellule. « Un remplacement testé avec succès chez la souris », dans le cadre d’une recherche sur la myopathie de Duchenne. Avec les nanoparticules d’or, « les résultats sont aussi au rendez-vous, selon cette nouvelle étude » sans « risque de réponses inflammatoires et immunitaires », selon les chercheurs.

 

« Reste à prouver sur le plus long terme que les nanoparticules ainsi administrées n’entraînent pas d’autres effets indésirables sur l’organisme… »

 

Pour aller plus loin :

La « folie CRISPR »

CRISPR en France : un rapport parlementaire accommodant

<p>Sciences et avenir, Lise Loumé (10/10/2017)</p>

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