Sages-femmes de demain : « Nous aimons notre profession et voulons défendre ses intérêts »

Publié le : 13 avril 2015

Olivia Déchelette, Porte-parole du collectif Sages-femmes de demain, a publié une tribune vendredi dans le Figaro, exprimant son opposition à la disposition votée mercredi à l’Assemblée concernant la pratique de l’IVG médicamenteuse.

 

Le Collectif Sages-femmes de demain regroupe plusieurs milliers de sages-femmes, et  « milite pour l’avenir de la profession et le bien des femmes ».

 

Pour Olivia Déchelette, « cette disposition met en danger la profession de sage-femme », et est en contradiction avec « le cœur du métier de sage-femme ». Elle « refuse que l’on fasse porter à la profession un acte qui n’entre pas dans sa nature et qui mettrait en péril la confiance des femmes. »

 

Forte de témoignages reçus et craignant que cette nouvelle mesure ne « fragilise encore plus la clause de conscience », elle demande de « renforcer la clause de conscience », et notamment de « l’étendre aux étudiant(es) ».

 

Elle encourage d’autres « mesures urgentes pour le bien des femmes », notamment une recommandation de la DDF (Délégation des femmes) visant à améliorer la qualité de l’accompagnement des femmes qui ont accouché après la sortie de la maternité.

 

« Nous aimons notre profession et voulons défendre ses intérêts et ceux des femmes qui s’adressent à nous ». Le collectif Sages-femmes de demain appelle donc à une revalorisation de la profession, et s’oppose à la disposition concernant la pratique de l’IVG médicamenteuse, qui transformerait « radicalement notre métier sans prendre en considération nos demandes et les vrais besoins de nos patientes. »

<p>Le Figaro (10/04/2015)</p>

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