L’IVG à nouveau en question en Argentine

Publié le : 12 novembre 2020

« C’est officiel, le président présentera le projet de loi en novembre et il sera intégré à l’ordre du jour des sessions extraordinaires » du Parlement, a annoncé mardi Vilma Ibarra, Secrétaire d’Etat en charge des relations avec le Parlement. L’Argentine va de nouveau débattre de la dépénalisation de l’IVG. L’avortement y est actuellement autorisé en cas de viol ou de danger mortel pour la mère. Cette annonce du gouvernement répond à la promesse de campagne du président Alberto Ferandez.

En 2018, un projet de loi autorisant l’IVG jusqu’à 14 semaines avait été voté par le Parlement puis rejeté par le Sénat (cf. En Argentine, les sénateurs refusent de légaliser l’avortement) . Un scénario similaire serait de nouveau envisageable. Sur 72 sénateurs, 35 ont exprimé leur rejet de l’avortement et 32 ont exprimé leur soutien. Les cinq derniers n’ont pris position officiellement sur la question. Pour le moment il n’a pas été question de prévoir un droit à l’objection de conscience.

 

Sources : AFP (10/11/2020) ; Buenos Aires Times (11/10/2020) ; La Nacion, Alan Soria Guadalupe (11/10/2020) ; El Pais (10/11/2020)

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