La Marche pour la Vie, une « protestation populaire et pacifique »

Publié le : 16 janvier 2018

Comme chaque année à Paris, une « Marche pour la Vie » est organisée. Elle aura lieu le 21 janvier prochain. Non pas « une manifestation au sens strict du terme », explique Nicolas Sevillia, délégué général, car «elle ne défend pas d’intérêt catégoriel, ne porte pas de revendications économiques, ne combat pas une opinion » ; mais plutôt une « protestation populaire, pacifique, des milliers de drames qui se déroulent chaque année ». 220 000 avortements par an depuis 40 ans, une situation d’ « échec collectif » qui « consume le corps social et broie nos conscience », déclare-t-il. Il s’agit aussi de contester « l’évolution de la loi qui a transformé le petit de l’homme en produit de l’homme, l’embryon en objet, et l’enfant en projet ».

 

Nicolas Tardy Joubert, conseiller régional PCD en Ile de France, participera à cette Marche Pour la Vie, afin de « manifester sa volonté de voir la Vie mieux protégée dans les politiques publiques », explique-t-il dans une tribune. « Ne faudrait-il pas fixer un objectif de réduction du nombre d’avortements dans le cadre d’une mandature ? Pourquoi ne pas aider les jeunes femmes enceintes et les jeunes parents à accueillir la vie, lever les freins psychologiques, économiques et sociaux qui existent ? Le tout avortement ne peut pas être la seule solution d’une grossesse inattendue. C’est une question majeure de santé publique », développe-t-il.

 

Marcher « pour la vie », encore faut-il s’entendre sur la « vie » dont nous parlons, car « le monde est pour la vie mais il doit apprendre ou réapprendre à la respecter comme elle est, avec ses fragilités et la part de mystère qui ne nous appartient pas », déclare Nicolas Sevillia.

<p>Valeurs actuelles, Charlotte d'Ornellas (15/01/2018); Nicolas Tardy-Joubert (12/01/2018)</p>

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