La grève des gynécologues semble inéluctable

Publié le : 31 décembre 2002

Les gynécologues-obstétriciens du secteur privé qui avaient annoncé la semaine dernière (cf revue de presse du 26/12/02) leur intention de lancer un mouvement de grève à partir du 1er janvier devraient passer à l’acte dès demain.

Ils contestent la forte hausse du tarif de leur assurance professionnelle et menacent de ne pas renouveler leur contrat couvrant leur responsabilité civile médicale après le 31 décembre selon les conditions imposés par le Groupement temporaire des assurances médicales (GTAM). Cette mesure les empêcherait de pratiquer des accouchements et des actes de chirurgie gynécologique.Les hôpitaux publics seraient alors contraints d’assurer toutes les naissances alors que d’ordinaire les cliniques privées assurent 45% des 770 000 naissances.

Hier, le Syndicat national des gynécologues et obstétriciens de France (SYNGOF) a demandé l’intervention « en urgence » de Jean-Pierre Raffarin afin qu’une solution temporaire soit trouvée. Les médecins se donnent six mois pour « discuter avec les assureurs ». En attendant, ils réclament le versement « exceptionnel » d’une aide financière de la part de la CNAM et une revalorisation de leurs honoraires pour compenser la hausse du tarif de leur assurance.

<p>Libération (Julie Lasterade ) 31/12/02 - Le Nouvel Observateur 31/12/02</p>

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