La Corée du Sud réclame la clause de conscience

Publié le : 17 décembre 2020

En Corée du sud, un sondage montre que seules 28,8% des personnes connaissaient la possibilité d’être objecteur de conscience pour refuser de pratiquer un avortement ou acceptaient de l’exercer. Cependant, 68,7% estiment que le droit des femmes à l’avortement devrait être prioritaire par rapport à l’objection de conscience des professionnels de la santé et 45,8 % des personnes interrogées estiment qu’elles ne participeraient pas à un avortement si l’objection de conscience était autorisée par la loi.

Des groupes de médecins, la Société coréenne d’obstétrique et de gynécologie et l’Association coréenne d’obstétrique et de gynécologie, ont précisé leur position en faveur du droit des médecins à l’objection de conscience et ont demandé que les nouvelles lois sur l’avortement (cf. Corée du Sud, avorter ou donner la vie ?) incluent des dispositions garantissant le droit des professionnels de la santé à refuser les avortements.

Source : Bioethics Observatory (16/12/2020) – Photo : iStock

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