Journée mondiale du don d’organes et de la greffe

Publié le : 18 octobre 2013

 Le 17 octobre, à l’occasion de la « journée mondiale du don d’organes et de la greffe« , l’Agence de la biomédecine ( ABM) et des associations de patients se sont mobilisées « pour rappeler notamment que le don de rein à partir d’un donneur vivant doit devenir une solution envisagée au même titre que la greffe à partir de donneur décédé« . (Cf Lettre mensuelle Gènéthique de février 2013). Le message envoyé lors de cette journée ne s’adresse pas uniquement aux donneurs potentiels. Il vise également les établissements de santé et des médecins dont « l’implication toujours plus forte […] est indispensable pour obtenir encore de meilleurs résultats » précise Yvanie Caillé, directrice générale de Renaloo, une association de patients et de proches concernés par les maladies des reins. 

 

Dès que la greffe est possible, elle « est le meilleur traitement de l’insuffisance rénale terminale car le rein greffé permet le plus souvent d’assurer normalement toutes les fonctions du rein » précise-t-elle. De plus, la greffe à partir de donneur vivant « peut être programmée à l’avance en fonction de la période la plus favorable pour le malade, les disponibilités du donneur et de l’organisation de l’équipe médicale« , fonctionne bien et dure longtemps.  

 

Actuellement, dans l’Union européenne, 61 000 personnes sont en attentes d’un don d’organes, dont 12 000 en France.
Selon un sondage réalisé en février 2013 par Opinionway et détaillé ce jeudi 17 octobre par la Fondation greffe de vie, 79% des Français seraient favorables à des prélèvements d’organes après leur mort. Si le patient décédé n’a pas fait connaître son refus de son vivant à un tel prélèvement, il est alors considéré comme donneur potentiel. Pour pouvoir effectuer le prélèvement, l’équipe médicale doit se tourner vers la famille du patient afin d’obtenir son autorisation. En 2012, 33,7% des familles ont fait part de leur refus de prélèvement sur des personnes en état de mort encéphalique, contre 28,2% en 2007, selon l’Agence de la biomédecine. 

 

<p> pourquoi-docteur.nouvelobs.com (Bruno Martrette) 17/10/2013 - rtl.fr 17/10/2013</p>

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