Inscription à l’Etat civil des fœtus

Publié le 5 Sep, 2008

Le Nouvel Observateur consacre un article suite au décret qui autorise l’inscription à l’Etat civil des fœtus mort-nés (Cf. Synthèse de presse d’août 2008). Il reprend des témoignages de femmes ayant vécu l’annonce difficile du décès in utero de leur enfant dont la souffrance a été accentuée par l’impossibilité d’en faire le deuil en inhumant le défunt.

Si l’annonce du décret en août dernier a provoqué la surprise chez certains, les voix sont nombreuses pour rappeler que le fœtus n’est pas un simple déchet anatomique : "pour certains c’étaient des fœtus, pour nous c’étaient nos filles, notre chair", témoigne une infirmière dont la reconnaissance de ses jumelles de 21 semaines n’a pu être autorisée.

Pour la présidente du réseau IVG en Ile-de-France, cette décision soulève une incohérence : "comment avorter des fœtus que, dans d’autres circonstances, l’Etat civil reconnaît ?". Question à laquelle Jean-Paul Delevoye, médiateur de la République, répond paisiblement en rappelant que le décret a permis de prendre en compte "une demande humaine".

Le Nouvel Observateur (Isabelle Curtet-Poulner) 04/09/08

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