Injection intracytoplasmique de spermatozoïde : le bilan

Publié le : 22 décembre 2003

En France, environ 10 000 bébés naissent chaque année par fécondation in vitro (FIV), soit 2 fois plus qu’il y a 10 ans. Pour Elise de la Rochebrochard de l’Inserm cette hausse est essentiellement liée à l’augmentation de la technique de l’injection intracytoplasmique d’un spermatozoïde (ICSI).

 

Cette technique de fécondation in vitro utilisée depuis 1992, permet de contourner la stérilité masculine en injectant directement un seul spermatozoïde dans un ovocyte. Rappelons qu’un couple sur 6 désirant un enfant est confronté à un problème d’infécondité. Le problème vient dans 34% des cas de la femme, dans 20% des cas de l’homme et dans 38% des cas…des 2. Reste 8% de cas sans cause avérée.

Cette progression de l’ICSI soulève plusieurs problèmes :

– le coût qui est  30% plus important que pour une FIV classique ;

– les conséquences pour les femmes dont la fertilité bien que normale doivent avoir recours à une ponction d’ovocytes, intervention non dépourvue de risques et d’angoisse ;

– enfin, les conséquences sur la fécondité des garçons nés par ICSI.

<p>Pour la science.com 22/12/03</p>

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