Jeudi 12 juillet, le tribunal pénal du Caire a condamné 37 personnes qui avaient été mises en examen pour trafic d’organes. Le négoce d’organes est interdit par la loi, mais la pauvreté pousse certains Egyptiens à vendre leurs organes à de riches étrangers, créant ainsi un marché clandestin.
Les faits remontent à 2016 : 41 personnes dont des médecins, des infirmières et des intermédiaires sont arrêtées à l’issue d’une enquête sur des hôpitaux privés et des centres de santé. Au cours de la perquisition, des millions de dollars sont récupérés.
Le tribunal a condamné 6 suspects à quinze ans de prison et une amende de 500 000 livres égyptiennes chacun, 11 à sept ans de prison et une amende de 300 000 livres égyptiennes chacun et 20 à trois ans de prison et une amende de 200 000 livres égyptiennes.
Trois inculpés ont été blanchis de toute accusation et un dernier suspect est décédé avant le jugement.
Selon la loi égyptienne, les accusés disposent de soixante jours pour faire appel de leurs condamnations.
Reuters (12/07/2018)