Don d’organes en Suisse: le principe du consentement présumé du donneur rejeté

Publié le : 29 novembre 2013

 En Suisse, par 24 voix contre 18, le Conseil des Etats – la Chambre haute du Parlement Suisse –  a rejeté le principe du consentement présumé des donneurs en matière de dons d’organes. 

 

A la suite de ce vote, qui s’est déroulé ce 28 novembre, plusieurs personnalités ont réagit. Favorable au consentement présumé, Luc Recordon, issu du parti des Verts a déclaré: « lorsqu’une personne est morte, il est trop tard pour se demander à qui appartient le corps« . Autrement dit, entre le droit des proches et le fait de sauver des vies, Luc Recordon « opte pour les vie« . 

Mais si la majorité a rejeté le consentement présumé, c’est pour faire prévaloir la dignité humaine ou encore l’intégrité physique. En effet, Christine Egerszegi, du PLR (Parti Libéral-Radical) a déclaré: « il en va de la protection des droits de la personne et d’une garantie de la dignité envers les mourants […]. Si on veut augmenter le taux de dons d’organes, il faut surtout mieux sensibiliser la population« . De même, pour Verena Diener, du PVL (Parti Vert Libéral): « lors de l’accompagnement des derniers moments d’une vie, il faut préserver l’intégrité physique du mourant et l’état d’esprit de l’entourage« . 

<p> Romandie.com 28/11/29 - tdg.ch 28/11/2013</p>

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