Distilbène : des répercussions aussi chez les petites-filles des patientes

Publié le 3 Fév, 2020

Une étude de l’association DES France révèle qu’ « un nombre anormalement élevé » parmi les petites-filles de patientes ayant pris du Distilbène, un médicament distribué « à partir des années 1950 » « jusqu’en 1977 » afin de « prévenir les fausses couches, les risques de prématurité et traiter les hémorragies de la grossesse », « est né avec un fragment d’utérus et des malformations génitales ». Sur « 759 petites-filles », 3 sont nées avec le syndrome de Rokitansky, soit une absence totale ou partielle d’utérus, « contre 1 pour 4 500 pour le reste de la population ». 

 

« Dès 1953 », des études alertent : risque de cancers gynécologiques chez les patientes à qui il était prescrit, « infertilité des filles exposées au médicament dans le ventre ou encore de malformations génitales chez les garçons ». Des symptômes constatés alors que le médicament ne préservait pas « des fausses couches pour lesquelles il était prescrit. ». C’est la gynécologue Anne Cabau qui avait alerté sur les dangers de cette hormone de synthèse en 1983. Le Distilbène a été interdit de commercialisation depuis.

La Dépêche (31/01/2020)

 

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