Diagnostic préimplantatoire/diagnostic prénatal et prédisposition au cancer

Publié le : 2 septembre 2009

L’équipe de Claire Julian-Reynier, directrice de recherche Inserm au sein de l’Unité Inserm 912 "Sciences économiques et sociales, systèmes de santé, sociétés" (Unité mixte de recherche : Inserm-IRD-Université Aix-Marseille II), a publié en août 2009 dans le Journal of Clinical Oncology une étude sur l’acceptabilité du diagnostic préimplantatoire (DPI) et du diagnostic prénatal (DPN) pour les prédispositions génétiques au cancer par les médecins les plus impliqués (onco-généticiens).

En France, l’autorisation de leur réalisation dépend des Centres pluridisciplinaires de diagnostic prénatal (CPDPN). 80% des médecins interrogés estiment qu’il est théoriquement acceptable de réaliser DPI ou DPN en cas de mutations prédisposant à des cancers multiples, survenant dans l’enfance, et ayant une haute probabilité de se déclarer. En revanche, seulement 15% jugeaient ces pratiques acceptables lorsque ces cancers ne peuvent être attendus avant l’âge adulte.

Pour la plupart des médecins répondants, l’acceptabilité de ces pratiques dépend également beaucoup  de l’expérience de vie des personnes qui en font la demande.

Voir : Journal of Clinical Oncology : "Professionals assess the acceptability of preimplantation genetic diagnosis and prenatal diagnosis for managing inherited predisposition to cancer". Août 2009

News Press 02/09/09 - Journal of Clinical Oncology 24/08/09

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