Des médecins britanniques proches des mourants refusent la légalisation de « l’aide médicale à mourir »

Publié le : 23 novembre 2020

Au Royaume-Uni, une étude montre que les médecins qui soignent les malades en phase terminale sont les plus opposés à la modification de la loi pour permettre l’aide médicale à mourir. En revanche, les médecins qui ont généralement le moins de contacts avec les patients mourants – comme les étudiants, les dermatologues et les pédopsychiatres – semblent être les plus favorables à ce que les médecins soient autorisés à prescrire des médicaments de « fin de vie ».

Ilora Finlay, ancienne médecin de soins palliatifs, a déclaré qu’elle n’était « pas surprise » de l’opposition des médecins qui traitent des patients proches de la mort. Ils ne veulent pas du pouvoir de donner les produits qui mettront fin à une vie, « ils ont vu dans certains pays comment une législation de ce type se développe rapidement » (cf. La « pente glissante » de l’euthanasie conduit au « meurtre aléatoire de personnes sans défense »).

Pour l’heure, le Dr John Chisholm, président du comité d’éthique médicale de la British Medical Association, a déclaré que le syndicat n’avait pas l’intention de modifier sa position sur l’aide médicale à mourir. Un tel changement passe nécessairement par un vote officiel de l’association.

Source : Daily Mail, Sanchez Manning (22/11/2020)

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