Convention One of Us : le bilan

Publié le 19 Mai, 2022

Samedi 7 mai dernier, la Convention « Pour notre avenir : Une Europe fidèle à la dignité humaine » organisée par la Fédération européenne One of Us, s’est tenue à Bruxelles. Une centaine d’organisations de la société civile étaient présentes, représentées par plus de 200 personnes. 300 participants suivaient également les échanges en ligne.

A travers cette Convention, One of Us souhaitait faire porter sa voix auprès des autorités politiques européennes, et faire émerger une réflexion sur les fondements culturels de l’Europe. Pour le philosophe Christian Frei, « la question est de savoir comment l’Europe peut préserver une homogénéité socio-politique des valeurs fondamentales dans des conditions de liberté ». Car « une structure étatique libérale n’est pas en mesure d’imposer à ses citoyens par des moyens coercitifs, un modèle de valeurs communes ».

Divers intellectuels et politiques européens ont ainsi rappelé l’origine culturelle de l’Europe et les droits fondamentaux qui unissent ses Etats membres : liberté, vérité, dignité. Et le philosophe Rémi Brague a clôturé l’ensemble, invitant à « élargir la perspective ». Notre anthropologie « n’est pas un folklore qui serait propre à une tribu en voie d’extinction », a-t-il rappelé. « Elle est au contraire le fondement sur lequel reposait, qu’on le sache ou non, qu’on le veuille ou non, la civilisation dont nous avons la chance d’être les héritiers. » (cf. Voir large)

Partager cet article

Synthèses de presse

04_ivg_img
/ IVG-IMG

Thaïlande : l’avortement autorisé jusqu’à 20 semaines de grossesse

Alors que l’avortement pouvait être passible d’une amende ou de prison, voire des deux, il ne sera plus « considéré comme ...
« Aide active à mourir » : de la « solution technique » à la « norme sociale » ?
/ Fin de vie

« Aide active à mourir » : de la « solution technique » à la « norme sociale » ?

"Au nom de la recherche de l’efficacité", chaque problème, y compris la mort, devrait recevoir une "solution technique" ? ...
« Transition de genre » : le mineur apte à consentir ?
/ Genre

« Transition de genre » : le mineur apte à consentir ?

"Le mineur dont le corps est sain et auquel on propose un parcours médical, est-il en capacité d’appréhender ce que ...

Textes officiels

Fiches Pratiques

Bibliographie

Lettres