Aux Pays-Bas, les médecins devront informer les femmes sur les alternatives à l’avortement

Publié le : 3 septembre 2018

 

Aux Pays-Bas, certaines femmes témoignent : « Je n’aurai jamais choisi d’avorter si le médecin m’avait expliqué qu’avec les aides disponibles, j’aurais eu la possibilité de garder mon petit ».

 

Aussi, les responsables du Staat Gereformeerd Partij (SGP) ont déposé une proposition de loi pour demander que les médecins aient l’ « obligation d’informer les femmes en demande d’avortement quant aux alternatives disponibles ». « Si le médecin présente une information neutre et complète quant aux aides, – accouchement anonyme, adoption, placement dans une famille d’accueil, soutien de professionnels – c’est alors que la femme fera vraiment un choix libre. »

 

Ils proposent que les médecins de famille, « indépendants des centres de planning », fournissent les informations, regrettant que « les médecins des centres de planning et d’avortement ne se préoccupent pas de donner ces alternatives, croyant à tort que la femme a déjà fait son choix ».

 

<p>Institut Européen de Bioéthique (22/08/2018) - <span style="margin: 0px;font-size: 11pt"><a href="https://www.ieb-eib.org/fr/bulletins/usa-les-veterinaires-qui-pratiquent-leuthanasie-se-suicident-en-nombre-495.html#sujet1465"><span style="margin: 0px">Pays-Bas: les médecins doivent expliquer clairement les alternatives à l’avortement</span></a></span></p>

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