Australie : un recours collectif contre le DPI « non-invasif »

Publié le : 23 décembre 2020

En Australie, Danielle Bopping a initié un recours collectif devant la cour suprême de Victoria contre l’une des principales cliniques de fertilité : elle considère que ses chances de tomber enceinte ont été réduites avec l’utilisation du diagnostic préimplantatoire non invasif[1]. Danielle Bopping accuse la clinique de ne pas l’avoir informée du « piège » des tests génétiques préimplantatoires non invasifs, qui peuvent donner des faux positifs et « qualifier à tort » des embryons d’ « anormaux ». Son avocat, Michel Margalit, a déclaré que « plus de 100 personnes avaient déjà exprimé leur intérêt à se joindre au procès » et qu’il en attend un millier. « Ce sera l’un des plus grands recours collectifs jamais intentés contre un fournisseur de services de fertilité », estime-t-il. Dans l’attente du procès, la clinique a suspendu l’utilisation des tests mis en cause.

[1] Ce test consiste a prélever de l’ADN dans le milieu de culture de l’embryon, et non celui d’une cellule de l’embryon. Il est ainsi qualifié de « non invasif ».

Source : ABC news, Danny Tran (23/12/2020) – Photo iStock

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