1ère étude nationale sur l’avortement au Japon

Publié le : 13 mai 2014
Le Ministre japonais de la Santé, du Travail et des Affaires sociales a conduit la première étude nationale relative à la sécurité des méthodes d’avortement utilisées.

 

En effet, le Japon préfère employer une méthode peu pratiquée dans les pays occidentaux et qui diffère de celle recommandée par l’OMS. C’est la raison pour laquelle, le Gouvernement a voulu vérifier la sécurité des avortements pratiqués sur son territoire, au moyen d’une vaste enquête nationale ouverte depuis septembre dernier.
L’étude a pris en compte l’ensemble des 4 154 structures japonaises habilitées à pratiquer des avortements. 59% d’entres elles ont remis leur rapport, soit quelque 110 000 procédures d’avortement concernées. Il a été révélé que 391 cas avaient présenté des complications et un cas de décès de la femme. Il semble que la fréquence des complications correspondent à celle observée dans des pays tels que les Etats-Unis ou la Grande-Bretagne.

 

Le Japon emploie trois méthodes au cours du premier semestre de la grossesse : le curetage (33% des cas), l’extraction menstruelle (20% des cas), la combinaison de ces deux méthodes (47% des cas). L’OMS recommande l’extraction menstruelle qui consiste à une aspiration par seringue de façon précoce dans la grossesse. 
<p>The Japan News 12/05/2014 </p>

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