10ème anniversaire de la mort du Pr. Jérôme Lejeune

Publié le : 5 avril 2004

Le 3 avril 1994 disparaissait le professeur Jérôme Lejeune. Ce jeune médecin avait découvert en 1958 la première anomalie chromosomique chez l’homme : la trisomie 21. Par la suite il découvrira le mécanisme de beaucoup d’autres maladies chromosomiques ouvrant ainsi la voie à la génétique moderne.

 

En février dernier, à l’occasion de la 10ème assemblée générale de l’Académie pontificale  pour la vie dont Jérôme Lejeune fut le 1er président, le cardinal Angelini suggérait l’ouverture du procès en béatification de Jérôme Lejeune.

 

Samedi dernier, 3 avril, jour anniversaire de sa mort, un pèlerinage pour la Vie réunissant 1 demi millier de personnes s’est déroulé à Châlo-Saint Mars, au Sud de Paris, où repose le Professeur Lejeune. Mgr Michel Dubost, évêque d’Evry-Corbeil lançait le départ du pèlerinage et invitait les pèlerins « à prendre le pas » du Pr. Lejeune. Au cours du déjeuner plusieurs intervenants ont témoigné de la personnalité et de la vie du Pr Lejeune : « La vie du Pr. Lejeune a été une vie de charité, par les actes. La charité signifie prendre soin de la chair de l’homme » a rappelé Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Jérôme Lejeune. La journée s’est achevée par la messe des Rameaux célébrée par le nonce apostolique en France, Mgr Fortunato Baldelli.

 

Jeudi dernier, 1er avril, le cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon  a rendu lui aussi un vibrant hommage au Professeur Lejeune lors de la messe anniversaire à Notre-Dame de Paris qui réunissait 2000 personnes : « Le professeur Jérôme Lejeune a voulu donner par sa vie, son travail, sa haute qualité scientifique, sa force, son autorité, une voie à ceux dont on voulait se débarrasser, une défense à ceux qui n’en n’ont pas.. Trouver pour eux le remède à cette maladie. » « Il avait cette qualité du serviteur, non celui qui se laisse faire mais celui qui se laisse conduire par l’Esprit Saint » a t-il ajouté. « Voici l’exemple d’un apôtre, témoin du Christ pour le XXème siècle : une belle liberté, une tranquille audace et assurance pour dire au monde la vérité qui lui avait été communiquée. Il a voulu être jusqu’au bout serviteur ».

<p>La Croix (Jean-Marie Guénois) 05/04/04 - Le Parisien 04/04/04 -</p>

Partager cet article

Synthèse de presse

Chronique audio

Textes officiels

ressources

Fiches pratiques

Bibliographies

S'abonner aux lettres