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Revue de presse du 31/10/2001
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Le sort des enfants handicapés mentaux sous le régime nazi

Irma Sperling, 7ème enfant d’une famille hambourgeoise fût enlevée à sa famille, en 1933 à l’âge de 4 ans et placée dans un centre pour handicapés. Aux yeux de ses proches, ce placement permettait à la jeune Irma de ne pas souffrir de la faim, alors que son père avait été arrêté par la Gestapo quelques temps plus tôt  pour son attitude antinazie. Par la suite sa famille n’eut plus jamais de nouvelles avant d’apprendre le décès d’Irma en 1945. Sa sœur, Antje, décida en 1983 de mener de nouvelles investigations sur la disparition mystérieuse de sa sœur. C’est là qu’elle apprit qu’Irma avait été déportée à la clinique am Steinhof, à Vienne en août 1943. La jeune fille, aurait soi disant été enterrée dans une fosse commune. Cependant, en 1994, Antje découvre à la télévision autrichienne que l’on s’apprête à créer un mémorial avec les 400 cerveaux de victimes euthanasiées conservés dans la clinique où Irma avait été déportée. Elle découvre ensuite que parmi eux, il y a celui de sa sœur. Elle demande alors des explications : « c’étaient des restes de défunts qui servaient à des fins scientifiques » lui est-il répondu. «Ce sont des restes de victimes du nazisme » rétorque t-elle. Finalement, elle vient d’apprendre que l’année prochaine « on procédera à un enterrement au cimetière de Vienne réservé aux victimes du nazisme. Pas une inhumation individuelle, mais une cérémonie digne, pour tous ces cerveaux de victimes de nazis, pas seulement des personnes euthanasiées, mais aussi des résistants, des juifs ou des victimes du camp de Mauthausen ».

La Meuse 30/10/01

Revue de presse du 31/10/2001
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Brevetabilité du génome : La France se démarque


C
’est ce matin au Conseil des Ministres que va être présenté le projet de loi sur « la brevetabilité des inventions biotechnologiques ». La principale modification vient de l’article 5 qui stipule : «un élément isolé du corps humain ou autrement produit par un procédé technique, y compris la séquence ou la séquence partielle d’un gène, peut constituer une invention brevetable ». La France, contrairement à la position prise par la Cour de justice européenne estime en effet que cet article est contraire à ses principes éthiques.

La Croix 31/10/01

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