Revue de presse du 23/10/2001
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Levée du rideau sur la pratique de l’euthanasie passive en France

En mars 1998, le docteur Edouard Ferrand, anesthésiste réanimateur à l’hôpital Henri

Ainsi, il semblerait qu’un patient sur deux meurt dans ces services « après une décision de limitation ou d’arrêt des thérapeutiques » et que la décision survient, la plupart de temps, après une réflexion menée conjointement par les médecins et le personnel soignant. Pour approfondir ces premières données, le Dr Edouard Ferrand a fait passer, pendant l’été 2000, un long questionnaire à plus de 150 services de réanimation interrogeant ainsi 521 médecins et 3100 infirmières et aides-soignantes sur la prise de décision d’arrêts des thérapeutiques, sur les conditions de sa réalisation et sur les questions éthiques qui entourent ces pratiques. Les résultats de cette seconde enquête ont été rendu publics lors du Congrès européen de réanimation (Genève, le 1er octobre 2001). Si les médecins interrogés répondent que la décision d’arrêt de traitement devrait être collégiale à 100 %, seulement 27% du personnel paramédical « a l’impression d’avoir vraiment participé à la décision ». Par ailleurs, 40% des personnels soignants estiment qu’ « il n’y a pas de réflexion éthique » dans leur service.

 Mondor, rendait publique une enquête réalisée auprès des services de réanimation des hôpitaux français dans laquelle il révélait la généralisation des pratiques de l’euthanasie passive en France.

Consulter le dossier Euthanasie sur www.genethique.org/doss_theme/doss_theme.htm 
Libération 23/10/01

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En vue d’une nouvelle loi « handicap » d’ici 2003.

Le Premier ministre annonçait, en janvier 2000, une nouvelle loi d’orientation en faveur des personnes handicapées qui réformerait la législation du 30 juin 1975. Les associations travaillant avec des personnes handicapées demandent à ce qu’elle voit le jour au plus tard en 2003, année européenne des handicapés. 
Ces associations plaident pour une nouvelle approche du handicap.

 

Il faut abandonner « la démarche d’assistance », expliquent -elles, pour une «démarche reposant sur la solidarité nationale » c’est à dire « donner aux citoyens handicapés une égalité de chances passant par une appréciation de leur situation individuelle globale ». Pour cela, déjà 47 sites avec des médecins, psychologues, assistantes sociales ont été créés en France depuis 1997. L’UNIOPSS (organismes privés sanitaires et sociaux) espère que tous les départements en seront pourvus d’ici à 2003.

Le Quotidien du Médecin 23/10/01

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