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Le
19 octobre dernier, le Département des affaires économiques et
sociales de l’ONU a |
Il
a rappelé aussi que les dispositions de cette déclaration attirent
l’attention sur la liberté de recherche et le consentement des
individus. D’autres dispositions portent sur l’interdiction du
clonage humain. Enfin Michael Boyle a attiré l’attention des
participants sur le débat actuellement en cours dans le monde scientifique
à propos de l’accès aux médicaments et la propriété du séquençage
de l’ADN. Le représentant de l’UNESCO a donc invité les délégations
à une réflexion sur l’élaboration de normes universelles.
Notons
également parmi les nombreuses interventions, celle de M. Ruich
Ida, président du Comité international de bioéthique de l’UNESCO
qui a rappelé la création en 1993 du Comité de bioéthique qui
sert d’enceinte de discussions et d’instrument international de
protection du génome humain. C’est par ce débat qu’a été
adopté en 1997 la Déclaration universelle de l’UNESCO, déclaration
entérinée en 1998. |
.
Il a rappelé que le génome ne peut être la propriété d’un état,
d’une personne ou de tout autre entité. La recherche et
l’application en la matière doivent donc être faites de manière
à ne pas porter atteinte à la dignité de l’être humain et dans
l’intérêt des générations actuelles et futures. L’article 2
de cette déclaration stipule que chaque personne a droit au respect
de sa dignité et de ses droits quelles que soient ses caractéristiques
génétiques.
Compte
tenu de l’avancée des découvertes scientifiques et de la Déclaration
universelle de l’UNESCO, les Nations Unies ont donc été invitées
à s’impliquer davantage dans la gestion des retombées de la
recherche.
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organisé
une table ronde sur le thème du « Génome humain ». Les
participants ont ainsi réfléchi aux moyens de renforcer
la coopération internationale dans le domaine scientifique
et dans le domaine normatif. Au niveau scientifique plusieurs
intervenants ont cité en exemple le « Projet Génome humain »
qui lancé en 1975 a abouti en février de cette année au décryptage
quasi complet du génome humain. Dans le domaine normatif, Michael
Boyle, président de l’UNESCO, a notamment rappelé les
dispositions de la déclaration universelle de l’UNESCO de 1997
sur le génome humain et la protection des droits de l’homme. Les
principes fondamentaux en sont la dignité humaine et la non
discrimination fondée sur les caractéristiques génétiques.
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