| Revue
de presse du 02/10/2001 |
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Mouflon
cloné |
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La
revue Nature Biotechnology d’octobre 2001 révèle qu’une équipe
de généticiens |
Les
chercheurs de l’université de Teramo ont prélevé le patrimoine
génétique nécessaire de deux femelles mouflons qu’ils ont
transféré dans un œuf énucléé provenant d‘un mouton
domestique. Le jeune mouflon a aujourd’hui 6 mois alors que
jusqu’à maintenant les animaux clonés ne survivaient que
quelques jours. Ce fut le cas en janvier dernier pour la firme américaine
Advanced Celle Technology qui annonçait qu’elle avait réussi à
cloner un gaur… mort deux jours plus tard d’une dysenterie
d’origine infectieuse. |
Le
directeur de la recherche avait alors expliqué que le clonage
allait évoluer et que cette technologie permettrait un jour de
sauver des douzaines d’espèces menacées. Néanmoins, l’UICN
(union mondiale pour la nature) qui tient le registre des espèces
en voie de disparition se montre très réservé sur les ambitions
des généticiens craignant que le clonage dispense les
gouvernements de lancer des programmes de protection de la nature
ambitieux. |
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européens
conduits par Pasqualino Loi de l’université de Teramo (Italie) a
réussi à cloner un mouflon d’Europe, espèce en voie de
disparition. La technique utilisée est la même que celle qui a été
utilisée par Ian Wilmut, le père de Dolly. |
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Le
Figaro 02/10/01 – Le nouvel Observateur 02/10/01 |
| Revue
de presse du 02/10/2001 |
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Sélection
génétique |
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l’anémie
de Fanconi. Adam issu d’un tri génétique relançait alors les débats
sur le DPI (dépistage pré implantatoire) autorisé en France par
la loi de bioéthique de 1994. Le débat est aujourd’hui ravivé
en Grande Bretagne où les parents de Zain Hashmi, atteint de
thalassémie, désirent mettre au monde un bébé sain, |
sélectionné
pour sauver Zain. C’est à la HFEA (Human Fertilisation and
Embryology Authority) de trancher en faveur ou non de la requête de
cette famille. Certains experts restent sceptiques et inquiets quant
à « l’utilisation d’un enfant comme un produit ». |
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Aux
Etats Unis, en octobre 2000, Adam était conçu pour sauver sa sœur
Molly, atteinte de la maladie rarissime de |
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Le
nouvel observateur 02/10/01 |
| Revue
de presse du 02/10/2001 |
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PCR
avec fluorescence : nouvelle méthode de diagnostic prénatal
des anomalies chromosomiques |
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Depuis
les années 70, le diagnostic prénatal des anomalies chromosomiques
fait appel à l’étude du |
L’analyse
du caryotype nécessite un long délai avant obtention des résultats :
13 ou 14 jours en moyenne. La
revue Lancet de septembre 2001 présente la technique par PCR avec
fluorescence. La PCR (Polymérase chain reaction)
permet de pratiquer une amplification génétique. Elle
consiste à reproduire en grande quantité un fragment d’ADN
correspondant à un gène connu puis à l’identifier grâce à une
sonde spécifique capable de reconnaître le gène. Puis certaines régions
clés des chromosomes à étudier sont marquées par fluorescence. |
Testée
sur une large échelle et dans des conditions routinières, aucun échec
de la méthode n’a été encore relevé et le délai d’obtention
du résultat est de 1,25 jours en moyenne.
Rappelons
les limites de ce dépistage s’il conduit à la suppression du fœtus
malade in utero. Ce dépistage systématisé ne laisserait aucune
place à la personne handicapée dans notre société, ni aucun
espoir à la recherche.
* ndlr : le chiffre paraît
surrestimé. |
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caryotype
c’est à dire à l’analyse des chromosomes après mise en
culture des cellules fœtales. Ainsi, chaque année, 7%* des milliers
d’amniocentèses pratiquées révèlent une anomalie chromosomique
(trisomie 13, 18 ou 21) ou un nombre anormal de chromosomes
sexuels. |
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Le
Quotidien du médecin 02/10/01 |
| Revue
de presse du 02/10/2001 |
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Des
cellules souches issues de la peau |
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Depuis
plusieurs années, divers expériences ont permis de mieux
comprendre les |
Or
une étude publié dans le « Lancet » par une équipe de
chercheurs chinois, permettrait de vérifier cette différenciation
dans des conditions plus proches
du milieu naturel que ce qui avait déjà été fait jusqu’alors.
L’étude a porté sur 8 patients affectés d’ulcères aux
jambes.
Ces
plaies ont été traitées au préalable avec un « facteur de
croissance épidermique recombinant humain » (rhEGF). Lors de
biopsies prélevées plus tard à la limite des plaies, on a retrouvé
plus de cellules souches chez ces patients que chez ceux
non traités par rhEGF. |
Cette
différenciation réalisée in vivo ne peut cependant pas être
qualifiée de naturelle puisqu’elle
requiert l’utilisation d’un
facteur de croissance. Soulignons toutefois que l’EGF est une molécule
naturelle mais son
utilisation ne permet pas de tirer de conclusion quant aux effets
naturels de la molécule. Les scientifiques espèrent que cette découverte
conduira à un premier schéma de ce que pourrait être un mécanisme
naturel de dédifférenciation cellulaire. |
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mécanismes
de dédifférenciation cellulaire. Ainsi a-t-on réussi à
reprogrammer des cellules souches vers une différenciation « imprévue »
au départ. Cependant, jusqu’à présent, il est impossible
d’affirmer qu’une cellule différenciée de l’organisme peut
être réinitialisée dans le cadre d’un processus naturel. |
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Le
Quotidien du médecin 02/10/01 |
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