Revue de presse du 26/03/2001
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Opposition à l’arrêt des subventions américaines au profit du planning familial.

Georges Bush annonçait le 22 janvier  Cependant, un groupe d’élus américains a déposé une résolution appelant le président Bush à lever ces directives concernant le planning familial international. L’un d’eux, le sénateur démocrate Harry Reid explique : « nous avons entrepris cette démarche parce que la règle en question (…) est mal conçue, antifemmes et antiaméricaine ».  Georges Bush, quant à lui, soutient que les Etats Unis ne doivent plus financer les programmes de planning familial dans le monde promouvant les interruptions volontaires de grossesse comme méthode de contrôle de naissances.
dernier le rétablissement de directives, connues sous le nom de « politique de Mexico », interdisant toute aide financière à des programmes à l’étranger encourageant l’interruption volontaire de grossesse. Dès 1973, le président Nixon avait interdit à tout organisme fédéral de donner de l’argent qui servirait à la promotion de l’avortement à l’étranger.

Le Quotidien du Médecin 23/03/01

 

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« Délit de sale gène »

Ce qui semblait n’être que fiction deviendrait réalité …Aux Etats Unis, les tests génétiques

Pour la première fois, l’EEOC a conduit une affaire de discrimination génétique en justice en portant plainte contre la Burlington Northern Santa Fe Railroad qui procédait à des tests sur des employés.

Aux Etats Unis, 25 Etats ont adopté des lois contre la discrimination génétique par les employeurs ou les compagnies d’assurances. A cet effet, le Dr Paul Billings, spécialiste de la génétique clinique à San Francicso, déclare « les politiciens et les responsables prennent conscience que le danger est réel ».

 

L’enjeu est dorénavant la discussion d’une loi fédérale. En France, un premier groupe de travail baptisé « Travail, Génétique et Ethique » a pris jour après un colloque organisé sur le dépistage génétique dans le monde du travail par deux médecins, Marie-Michèle Poissonnet et Monique Veron, du groupe hospitalier de la Pitié-Salpétrière il y a un an. Le but de ces groupes de travail est de suivre les avancées de la recherche dans ce domaine et de lutter contre l’idée de la génétique toute puissante.
apparaissent en entreprise. Déjà en août 1997, le Council for Research Genetics recensait 200 cas de discrimination génétique. Face à ces excès, une Commission américaine pour l’égalité devant l’emploi (EEOC) s’est crée afin de préparer de nouvelles réglementations pour lutter contre la discrimination génétique et pour poursuivre en justice les entreprises qui contreviendraient aux lois. On appelle discrimination génétique toute information génétique utilisée pour décider du sort d’un salarié : embauche, promotion, licenciement… Or ces informations n’annoncent qu’une prédestination, qu’une probabilité plus forte à révéler une maladie.

Libération 26/03/01

 

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Colloque « le médecin face au juge »

Un colloque organisé par les ordres des médecins et des avocats, avec  Claude Sureau, président honoraire de l’Académie de médecine, a fait une communication sur le rôle du diagnostic anténatal. Il précise ainsi que jusqu’à une date assez récente, la surveillance prénatale (échographie) et le diagnostic anténatal (amniocentèse, …) étaient deux pratiques distinctes avec chacun une finalité différente « d’un côté, naissance de l’enfant en bon état, de l’autre, mort du fœtus ».
Mais, depuis une dizaine d’années « notre société est en train d’évoluer vers un sens redoutable » explique-t-il, confondant les frontières entre les objectifs respectifs de la

 

  surveillance de la grossesse et du diagnostic prénatal. Il souligne notamment la dérive des centres pluridisciplinaires de diagnostic prénatal qui au lieu d’encadrer la décision d’interruption médicale de grossesse se transforment petit à petit en centre de médecine fœtale participant ainsi à l’abdication totale de la responsabilité médicale « par crainte excessive des juges et des jugements, par application excessive du principe de précaution ». Claude Sureau, en montrant les limites de la surveillance semble rappeler aux médecins leur responsabilité tout simplement morale.
le concours de l’Institut de formation continue des avocats de Paris, vient de réunir des juges, des avocats et des médecins pour étudier les conséquences juridiques de l’information du malade, du secret médical et du concept d’aléa médical. Ce fut aussi l’occasion de revenir sur la responsabilité médicale du médecin dans le cadre du diagnostic anténatal, largement commentée depuis l’arrêt Perruche.

Le Figaro 26/03/01

 

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Les sénateurs et L’IVG

Les sénateurs sont opposés à l’allongement du délai légal  Alors que le débat sur l’allongement du délai légal de l’IVG va être au cœur de l’actualité cette semaine, l’ANAES (Agence nationale d’accréditation et d’évaluation en santé) vient de publier une série d’avis pour une meilleure prise en charge de l’IVG jusqu’à 14 semaines. Ce travail porte sur les structures d’accueil et l’organisation, sur les différentes techniques proposées et sur la prise en charge de la douleur physique et psychologique.
de l’IVG, projet qui avait été accepté en 1er lecture par les députés, en décembre dernier. La commission des Affaires Sociales, majoritairement de droite, proposera aujourd’hui de supprimer cette disposition qui est au cœur des propositions gouvernementales.

Le Figaro 26/03/01  Le Quotidien du Médecin 26/03/01

 

 

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