Revue de presse du 16/03/2001
Revue Précédente

Revue suivante

De la « politique de précaution » …

« La responsabilité appelle, en matière de santé publique, la mise en œuvre du principe de précaution » a déclaré le premier ministre dénonçant les « atteintes irrémédiables au patrimoine naturel et au droit des générations futures d’une part, la disparition de vies humaines d’une autre ».

Par ailleurs, Lionel Jospin souligne qu’ « appliquer le principe de précaution nécessite de se fonder sur une évaluation scientifique du risque » et que « seuls ceux qui sont responsables devant le peuple sont en situation de faire les choix dont dépend la sécurité sanitaire des citoyens… ».

Est ce que le concept de « politique de précaution »  du premier ministre s’étend aussi aux révisions des lois de bioéthique ?

 

 Dans le cadre d’un colloque franco britannique sur l’ESB ou maladie de « la vache folle », Lionel Jospin a développé sa conception d’une « politique de précaution ».

Sources : Le Monde 16/03/01    Le Figaro 16/03/01 

 

Revue de presse du 16/03/2001
Revue Précédente

Revue suivante

 Suisse : vers la dépénalisation de l’avortement.

Aujourd'hui le code pénal  Les parlementaires ont trouvé mercredi un accord sur une proposition de loi qui prévoit une dépénalisation de l’avortement. Selon la nouvelle législation, toute femme faisant valoir « une situation de détresse » pourrait obtenir d’interrompre sa grossesse dans les douze premières semaines, après entretien avec un médecin. Son entrée en vigueur reste suspendue aux votations (référendums d’initiative populaire) qui devraient intervenir vers la fin de l’année.  Les associations anti-IVG espèrent repousser le projet de loi par ce biais car elles soulignent que « l’expérience des autres pays prouve que la législation entraîne une hausse du nombre d’avortements ».
 suisse interdit en principe l’IVG. Toutefois, l’IVG n’est pas punissable si la vie ou la santé de la mère est considérée en danger et si deux médecins ont donné leur consentement. Depuis huit ans, les chambres discutent d’une révision de cette « interdiction » de l’IVG.

 Sources : La Croix  16/03/01

 

Revue de presse du 16/03/2001
Revue Précédente

Revue suivante

 Quand le clonage humain devient business...

La compagnie Déjà des sociétés s’apprêtent à investir jusqu’à 5% dans le capital de l’entreprise ce qui correspond à une somme de 5 millions de US$. Le plus étonnant est la liste d’attente qu’enregistre la compagnie : plus de 1000 « clients » sont prêts à payer 200 000 US$ pour un clone. La société parie déjà sur une clientèle dix fois plus élevée dès « la naissance » d’un premier bébé cloné.
 américaine Rael se vante d’être la première à proposer ses services en terme de clonage humain. Elle annonce, à cette fin, qu ‘elle se prépare à entrer sur le marché.

 Sources : Gènéthique

 

 

Retour accueil revue de presse