| Revue de presse du 07/03/2001 | ||||||||
|
||||||||
|
Arrêt Perruche : l’inquiétude des spécialistes |
||||||||
![]() |
La conférence de presse, organisée hier par le Sou | En effet, le Pr Jean Louis Portos (directeur du Sou Médical) explique « nous ne refuserons pas d’assurer les échographistes, mais la prime sera fonction du risque, qui, à l’ évidence, est important, et elle sera supportée par seulement 6000 ou 7000 praticiens ». Toutefois, si ce problème est réel, les spécialistes s’inquiètent plus sur le devenir et le sens que l’on attribut à la pratique de l’échographie et du diagnostic prénatal. Le Pr Israël Nisand lance un cri d’alarme « on est pas loin du délit de sale gueule in utero», tout en précisant que « le problème est que jamais les objectifs du diagnostic prénatal n’ont été clairement définis ». |
En effet, les praticiens s'effrayent des attentes de la société face à l’échographie et au dépistage prénatal qui restent des techniques en évolution et loin d’être infaillibles. Ils rappellent que l’échographie n’est pas et ne doit pas être une « assurance anti malformation » avec obligation de résultat pour le médecin. Ils craignent une généralisation abusive des interruptions médicales de grossesse liée à la pression judiciaire. Que
faire ? Echographe-gynécologue-
|
|||||
| médical et la MACSF (les deux principales compagnie d’ assurance du corps médical) a révélé l’inquiétude grandissante de l’ensemble des professionnels à quelques semaines de nouvelles décisions de justice. A l’image de l’affaire Perruche, ces décisions sont à même de faire porter aux médecins la responsabilité de la naissance d’enfants handicapés dont ils n’avaient pas dépisté la malformation. Les craintes des spécialistes concernant l’arrêt Perruche s’il fait jurisprudence portent sur deux points : les conséquences financières (augmentation des cotisations d’assurance) et les suites éthiques (le sens du dépistage et du diagnostic prénatal). | ||||||||
|
La Croix 07/03/01 Libération 07/03/01 |
||||||||
| Revue de presse du 07/03/ 2001 | ||||||||
|
||||||||
|
Arrêt Perruche : soutien favorable des juristes |
||||||||
![]() |
Malgré les craintes des | « l’Assemblée plénière n’a sans doute pas voulu autre chose qu’indemniser le handicap dont souffre un enfant et lui permettre ainsi d’affronter le tragédie dont le destin l’a accablé » explique Denis Mazeaud (professeur à Panthéon-Assas, Paris II). | Ils affirment que « ce n’est évidemment pas la vie qui est préjudiciable, contrairement à ce que l’on veut faire croire, mais la vie avec un handicap ». | |||||
|
médecins
et les critiques des parents, un certain nombre de juristes soutiennent la
décision de la Cour de Cassation sur l’arrêt Perruche. Pour eux, en acceptant d’indemniser le jeune Nicolas Perruche, |
||||||||
|
La Croix 07/03/01 |
||||||||
| Revue de presse du 07/03/ 2001 | ||||||||
|
||||||||
|
Cellules souches adultes : nouvel espoir pour la thérapie cellulaire |
||||||||
![]() |
Roger-Gérard |
environnement
tissulaire approprié, elles sont capables de se reproduire à
l’identique et de produire des cellules spécialisées. Cette thérapie
cellulaire est un immense espoir pour la médecine de demain. Alors que l’on pensait que seules les cellules embryonnaires étaient capables de proliférer et de se spécialiser, il a été démontré depuis 2 ans que des cellules souches adultes |
peuvent elles aussi « remplacer
des cellules mortes » et assurer ainsi « la
pérennité de la fonction de l’organe ». Certains experts
insistent sur les difficultés d’études des cellules souches
tissulaires adultes, néanmoins leur utilisation pour la recherche
exempterait les chercheurs des difficultés éthiques que posent
l’utilisation de cellules souches embryonnaires. |
|||||
|
Schwartzenberg,
ministre de le recherche, va rendre public un rapport sur les capacités
respectives des cellules souches adultes et des cellules souches
embryonnaires. La définition même de ces cellules souches est que, placées dans un |
||||||||
|
Le Monde 07/03/01 |
||||||||