Revue de presse du 05/03/2001
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Mieux conserver les ovocytes en congélation

Léquipe de Raffaela Fabbri En effet, contrairement au sperme ou aux embryons, les ovules résistent mal à la congélation et à la décongélation. Ainsi, il semblerait qu’en triplant la concentration de sucre dans le liquide de congélation la survie des ovules soit améliorée de 82%. En effet, ce nouveau produit protecteur réduit la formation des cristaux de glace qui peuvent détruire l’ovule. Découverte très importante car elle permettrait d’éviter l’accumulation de stocks d’embryons congelés.
 de l’université de Bologne (Italie) a découvert une méthode pour mieux conserver les ovules en congélation.

Le Quotidien du Médecin 05/03/01

 

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En théorie le clonage d’être humain interdit en Europe … et en pratique ?

Il existe en Europe un

 « toute intervention ayant pour but de créer un être humain génétiquement identique à un autre être humain vivant ou mort ».

Néanmoins, si ces directives se disent contraignantes, le protocole laisse à chaque état le soin de déterminer la notion d’« être humain ».

 

C’est ainsi que la Grande Bretagne, il y a moins d’un mois, a adopté une loi autorisant les chercheurs à cloner des embryons, âgé d’au plus 14 jours, afin d’en prélever des cellules souches. Le Danemark suit. En effet, son Conseil d’éthique vient de recommander le clonage d’embryons humains (cf : revue de presse du 01/03/01).
 et unique accord international relatif au clonage qui soit « contraignant ».Il s’agit de la Convention du Conseil de l’Europe sur les droits de l’homme et la biomédecine qui interdit

Le Quotidien du Médecin 05/03/01

 

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Nouvelle législation pour l’IVG en Italie ?

Depuis 1978, l’avortement est légal en Italie. Silvio Berlusconi, leader de l’opposition italienne et candidat au poste de chef de gouvernement, promet une révision de la loi sur l’IVG s’il gagne les prochaines élections législatives. . Il précise qu’il ne souhaite pas abroger le texte mais veut améliorer la législation « pour aider les jeunes filles mères et décourager le recours à l’IVG ».

 Le Quotidien du Médecin 05/03/01

 

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Arrêt Perruche : attention !

Le Dr Evrard reprend ce qu’il nomme les « conséquences perverses » de l’arrêt Perruche. Cette décision de la Cour de Cassation du 17 novembre dernier établissait un lien de causalité entre le handicap et la faute des médecins.

 

- toute complication même rare et sans la moindre faute risque d’être mise sous la responsabilité du praticien et de son assurance engendrant des « délires indemnitaires ».
- Les échographistes craindront de passer à côté d’anomalies en faisant un compte rendu positif de l’échographie de la grossesse et seront parfois plus soulager à favoriser un avortement qu’à risquer des erreurs de diagnostic et de dépistage.

 

Le Dr Evrard posent alors les questions suivantes :
- Faudra-t-il remercier ou condamner le médecin qui aura sauvé une vie de la mort mais non d’un handicap ?
- Faudra-t-il abandonner toute la chirurgie néonatale ou antenatale ?

La plus importantes est peut être bien celle – ci :
- « Faudra-t-il aller sur la pente, là encore, de l’abandon thérapeutique par peur de la justice ? ».

Le Quotidien du Médecin 05/03/01

 

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Verdict dans l’Affaire Anne Pasquiou

Après 2 jours et demi de procès, le jury a condamné Anne L. qui avait noyé son fils autiste de 10 ans, à trois ans de prison avec sursis. Il a suivi l’avis de l’avocat général Michel Belin qui avait demandé  aux jurés « une peine  de prison de principe qui ne soit pas dérisoire, mais assortissez-la du sursis, afin que cette peine soit bienveillante ».

En dépit de la compassion qu’elle engendre, cette  condamnation de ce qui reste un meurtre, permet de mettre en exergue les paroles de l’avocat général : « la vie de l’autiste vaut d’être vécue ».

L’avocat de Mme Pasquiou, Maître Pierre Abegg avait dénoncé quant à lui « la faillite de cette société » face à l’autisme et « la défaillance criminelle, coupable des institutions dans leur rapport aux parents ».

 

En conclusion, le président Jean-Luc Buckel a tenu exceptionnellement à commenter la décision en s’adressant à l’accusée : « La cour et les jurés ne peuvent excuser le geste grave que vous avez commis (…) mais ils ont compris les circonstances dans lesquelles vous avez été amenée à commettre ce meurtre. Nous n’avons pas le pouvoir de vous pardonner. Mais je suis intimement convaincu que vous ne pourrez vous reconstruire que si, vous même, vous vous pardonnez. »

Mars 2001

 

 

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